M.X. Data

E-commerce

Digitalisation du luxe : l’industrialisation du rêve ? (3)

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Suite et fin (pour l’instant !) de notre série sur le rôle des SSII dans la niche si particulière des maisons de luxe.

Aujourd’hui, l’heure est à la digitalisation du luxe, de ses pratiques, et pas seulement de leurs magasins. Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ses clients sont hyper-connectés. Le poids du digital dans la performance des maisons s’accentuera quand leurs meilleurs clients seront des digital natives parvenus à maturité ! La transformation est longue, profonde, elle nécessite une évolution qui prend plusieurs années, dont chaque année d’historique doit donner lieu à un progrès et un apprentissage. C’est une révolution, de pratiques et de culture.

(suite…)

Connaissance client et calendrier retail : donner au client ce qu’il attend

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Oui, on n’arrête pas de dire aux retailers qu’ils doivent améliorer leur connaissance client, pour anticiper leurs intentions d’achats de manière profitable et satisfaisante pour tous.

C’est encore plus vrai quand on s’appuie sur un calendrier articulé autour des grandes dates de consommations : vacances, fêtes, soldes, événements divers rythmant l’année. Générant une fraction plus ou moins importante du CA selon leur spécificité, ils sont très impactés par les usages des clients sur les canaux d’achats. (suite…)

Gérer les stocks en omnicanal : un exercice subtil

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M.X. DATA est partenaire de longue date  (28 ans déjà !) de Retail Pro, l’éditeur américain de solutions pour les réseaux de point de vente, bénéficiant d’une couverture inégalée à l’international grâce au gros travail de sa communauté de business partners dont nous faisons partie. Sa dernière génération de produit, PRISM, se place au coeur de la digitalisatison du retail, de sa mobilité et bien sûr du renforcement de la relation client en magasin. PRISM s’attaque aux grands chantiers du retail à l’heure de l’omnicanal comme gérer les stocks.

La pratique du retail moderne implique la coexistence de systèmes informatiques disparates et non connectés, avec des stocks séparés au service du e-commerce et des magasins. Entraînant des actions dupliquées de manière répétée, un manque de rigueur et des complications potentielles causés par ces canaux séparés, dont l’impact négatif pèse année après année. Conséquences :

Réassort inefficace

Encombrement du workflow

Ressources sous-utilisées

Stocks approximatifs et taches dupliquées

Et surtout un défaut d’optimisation du stock avec des ruptures quand la saison s’avance et des surstocks qu’il faut liquider, générant un manque à gagner.

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L’omnicanal doit permettre de remédier à ces lacunes en simplifiant et optimisant process et technologies. Comment ? En connectant les systèmes gérant les stocks magasin, réserve, e-commerce, et la caisse dans la plateforme Retail Pro Prism, que M.X. DATA installe maintenant chez ses clients. Elle offre une visibilité unique sur l’opérationnel et la performance, en simplifiant le partage des données afin d’optimiser leur exploitation et d’atteindre les objectifs suivants :

  • Autonomie du client : recherche, commande, achat en ligne d’articles disponibles dans le réseau de magasins
  • Coûts de livraison réduits en autorisant les retours en magasin d’articles achetés en ligne ou dans d’autres points de vente
  • Augmentation du taux de rotation : rééquilibrage du stock dans l’entreprise et gestion des commandes en ligne depuis le magasin le plus proche au lieu de l’entrepôt

En connectant tous vos stocks à Retail Pro Prism, donnez à vos clients la connaissance de vos stocks.

Tenez les promesses de l’omnicanal !

Vos clients apprécient de savoir si un article est présent en boutique la plus proche et de pouvoir le réserver.

Cela peut représenter un gros travail opérationnel, selon l’état de votre stock et la possibilité de relier les systèmes gérant stock e-commerce et magasin.

Avec Retail Pro Prism, c’est possible. E-commerce et Points de vente peuvent tous être intégrés dans une plateforme Retail Pro (que vous l’utilisiez déjà ou d’autres systèmes), pour partager les données de transaction en temps réel (ou à la fréquence appropriée) avec les outils de gestion des stocks dans Retail Pro.

Vos données sont à jour quand un client recherche un article en magasin. Et plus besoin de le faire attendre pour consulter le stock sur un autre système. Le stock est consultable depuis n’importe quel outil quotidiennement utilisé, que ce soit l’iPod, l’iPad, Windows, Android, les portables et PC, parce que toutes les fonctionnalités sont accessibles depuis chaque outil, comme sur la caisse.

Consulter le stock signifie aussi voir celui d’autres boutiques. Grâce à la fonctionnalité Send Sale de Retail Pro Prism, on valide une vente à un magasin et réalise la transaction à un autre magasin qui a le stock nécessaire : aucune vente n’est perdue et le client est satisfait.

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Réconcilier digital et comptages d’inventaires

Pour offrir ce service au client, il est critique de maîtriser son stock. Retail Pro Prism permet une gestion rigoureuse des inventaires physiques et d’identifier les pertes en :

  • Réalisant des inventaires par magasin, entrepôt, ou une simple étagère
  • Conservant les comptages physiques en scannant codes-barres, étiquettes RFID, ou en saisissant les codes articles
  • Utilisant les valeurs en stock pour démarrer l’inventaire
  • Identifiant et corrigeant les écarts grâce à une liste spéciale

Grâce aux stocks confirmés dans Retail Pro Prism, on augmente la précision des quantités nécessaires aux commandes en ligne composées en magasin et on améliore la performance du réassort.

La précision des stocks est un pilier de la réussite de toute stratégie omnicanale. Prenez-en le contrôle dès aujourd’hui grâce à Retail Pro Prism.

Retrouvez l’article original

Le NFC : prolongement naturel de l’expérience omnicanale

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NFC

Pas prêts pour l’usage du sans contact, les Français ?

En 2012, ils étaient les 2/3 à s’y déclarer hostiles. Un récent sondage Ifop, réalisé pour la société de transport de fonds Brink’s, montre que plus d’un tiers des Français sont maintenant utilisateurs de la fonctionnalité sans contact de leur carte bancaire, trouvant le NFC pratique et moderne. Ils sont même plus de 20% à l’utiliser au moins une fois par semaine.

Plus de chiffres sur ce sondage dans le communiqué de presse de la Brink’s :

http://www.brinks.fr/accueil/8-avril-2016-communique-de-presse-les-francais-et-largent-liquide/

Toutefois les craintes portant sur la sécurité liée à cette nouvelle technologie persistent, puisqu’ils sont 76% à la trouver risquée… Plus c’est simple, moins c’est sécurisé ? Chevronnés, les consommateurs ont fait l’expérience de la fraude sur les paiements par carte. Mais en 2014, les taux de fraude aux cartes bancaires baissent pour la première fois de manière historique.

Avec l’essor du m-commerce, du e-commerce et des technologies sécurisantes tels que 3D Secure, l’avènement des nouveaux modes de consommation et de paiement favorisant toujours plus de simplicité, il est naturel de penser que l’usage du NFC va se généraliser, sans toutefois faire disparaître les autres moyens de paiement. Mais c’est la conviction des marques, des banques et des commerçants dans les avantages qu’ils perçoivent à les utiliser qui entraîneront les consommateurs à les adopter. A commencer par équiper les commerçants. Selon une autre étude d’Ipsos-Deloitte de 2015, ils ne seraient que 20% à l’avoir fait en 2015.

Ils y ont intérêt : parvenir à une expérience omnicanale optimale passe par des modes de paiement simplifiant la transaction et renforçant la confiance. Mais le mécanisme de sécurité du paiement sans contact n’est pas évident pour tous les consommanteurs. Aujourd’hui, si vous souhaitez dissiper vos craintes sur la sécurité de vos données pour utiliser le NFC, rares sont les magasins capables de rassurer avec un discours éclairé sur la technologie sans contact.

C’est l’information, la formation à l’usage, et l’intérêt perçu qui emporteront l’adhésion finale. Dans la foulée, à l’image de la conversion dynamique de devise affichant le montant dans la devise du client lors d’achats à l’étranger, on pourrait imaginer que la carte de paiement devienne une source croissante d’information utile au client (fidélité, remises automatiques, réservations simplifiées…), sans complexité d’utilisation.

L’innovation est à l’œuvre dans le domaine du paiement : paiement par smartphone, QR code dans les magazines ou les publicités sur mobilier d’affichage, paiement par selfie, boutons d’achat sur les réseaux sociaux, scan d’empreinte digitale (en test au Japon cet été pour les touristes étrangers), écrans communiquant avec des cartes bancaires… Ces nouveaux moyens de paiement représentent le prolongement naturel de l’émergence de canaux alternatifs de développement des ventes. L’omnicanal ne progressera pas sans l’adoption de moyens de paiement compatibles avec une expérience client fluide à toutes les étapes. Profitant de la facilité à acheter et à y céder, la transformation profonde des usages liés au paiement devient obligatoire.

Le monde des objets connectés ne sera pas en reste non plus, dans le prolongement des boutons de commande installés dans la maison, tels qu’Amazon Dash (bientôt déployés pour d’autres produits), ou les écrans connectés, déjà largement utilisés pour informer le client en magasin et dynamiser le magasin.

Les avantages sont évidents : un paiement simplifié accélère la transaction, surtout sur cette partie réputée « douloureuse ». Moins de queues en caisse, de pression sur le personnel de vente, plus de temps pour le conseil et la relation, une meilleure image de marque. Ne reste plus qu’à faire un effort d’éducation sur la sécurité du paiement sans contact pour convaincre les utilisateurs potentiels réticents et franchir une étape de plus dans la souplesse de l’expérience shopping omnicanale optimale.

Multi, cross, omni-canal : quelle différence ?

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Il faut l’avouer, on s’y perd parfois, au-delà du simple phénomène de mode dans le jargon du retail et du e/m-commerce. Un canal, c’est un moyen de distribution et de vente de marchandises. On le voit, les canaux de vente sont de moins en moins étanches.

Quels sont les concepts regroupés sous ces vocables ? Sont-ils interchangeables ou recèlent-ils des subtilités ? Pour mieux comprendre l’émergence des nouvelles manières de vendre des produits, parfois en un ou 2 clics, et pour ne plus se perdre dans les discours des experts, faisons le point le point sur les 3 concepts avec l’article de Markentive , cabinet dédié à la transformation digitale.

Chez M.X. DATA, nous parlons plus souvent d’omnicanal, parce qu’il nous semble refléter la diversité des canaux et les stratégies marketing les reliant pour optimiser leurs synergies. Mais les 2 autres termes sont une signification précise.

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5 startups pour le retail d’aujourd’hui à la NRF 2015

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Le salon NRF 2015 (National Retail Federation) se tient en ce moment à New York, et c’est rien de moins que la grand-messe annuelle du retail. Chaque année, c’est l’occasion de faire le point sur les tendances et de passer en revue les innovations les plus marquantes dans le domaine du retail, les sociétés qui apportent une réelle valeur ajoutée aux marques en une période d’innovation technologique.
5 startups ont visiblement marqué les esprits et s’attachent à aider les marques à gérer leurs prix à la Amazon, en temps réel, vendre sur les réseaux sociaux, sur la toile sans être un spécialiste, procurer un porte-monnaie mobile et intelligent aux clients, et accélérer le web-to-store.

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Pour plus d’info, Les 5 startups en vue à la NRF

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